Jeudi 31 mai 2012
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16:20
D'autres photos non floutées sont dans la galerie.
C’est un petit clapotis
Qui tintinnabule joli
De la source endormie
Au matin qui sourit.
Un tout petit filet chaud
Qui glisse sur nos peaux
Aux matins câlins-dodo.
C’est la quête du plaisir
Eclosion de nos désirs
A nos mains abandonnées
De nos corps enfin libérés.
C’est un torrent en crue
Ces jouissances inconnues
C’est un paradis inattendu
C’est ce geste tant attendu
Dans une lente agonie
Au cœur de nos folies
Nos corps à corps
Toujours en accord
Pour écrire le mot faim
Avec une plume d’or
Sur un parchemin
Dans un tendre câlin
Au soleil d’un matin.
C’est la pluie du destin
Qui efface les chagrins
D’un chemin détourné
Qui nous sert à cacher
Nos faiblesses,
Notre tendresse
C’est la trace de nos paumes
Le joyau d’un royaume
Qui a gravé :
L’Amitié,
La Complicité et…
Le verbe AIMER
Lorine

Par lock-out
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Dimanche 27 mai 2012
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16:03
Résonne encore et consume mon corps
Sur ma peau frémissante
Un concerto à quatre mains.
Au velours de ton sein je promène en silence
Un doigt voluptueux de désir alourdi
Et je sens sous ta peau battre l'appel intense
D'un trouble lancinant encore inassouvi.
Tu me tournes le dos et doucement ronronnes
Comme chatte au mois d'août. D'un index immoral
Je gravis et dévale au fil de ta colonne
Le luxurieux parcours d'un chemin vertébral.
Lentement je visite un, deux, trois monticules
Que trop longtemps Vénus m'avait tenus cachés
Et je cueille en passant, oh ! plaisirs majuscules !
Les cadeaux embaumés des parfums du péché :
Une larme de joie au penchant de ta joue,
Une goutte de sueur à ta source d'émoi
Comme perle d'amour sur ta peau qui se joue.
Au flacon du désir je boirai tout de toi !
La couture d'un bas ensuite je dessine,
Retardant à plaisir l'instant tant attendu.
Soupirs, frémissements. Maintenant je devine
Que de t'aimer enfin le moment est venu.
Jac Kallos

Par lock-out
19
Mardi 22 mai 2012
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00:28
Attente ... " Attendre " des ordres ... dans le désordre des sentiments ...
Soumise ... insoumise ...
Des ordres
Je te veux nue et soumise
Ployant sous le poids de mon corps
Mes dents plantées dans ton cou, morsure exquise,
Mon sexe entre tes fesses, dur et fort.
Je veux tes seins gonflés de désir
Et leurs tétons rouge saphir
S'écrasant dans ma bouche avide
La comblant pour n'y laisser aucun vide.
Je veux ton visage renversé en arrière,
Ta gorge ouverte, accueillante et profonde,
Que je puisse investir cette ornière
De ma verge en coups de sondes.
Je veux tes cuisses bien écartées
Pour y passer ma langue humide
et y planter ma fière épée
Dans une danse folle et torride.
Je veux, enfin, tes beaux yeux vert,
Baignés de fièvre et grands ouvert,
Et ta langue rose bien tirée
Pour voir et recevoir, ma semence expulsée !
© Cyr

Par lock-out
25
Jeudi 17 mai 2012
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17:44
Encore un superbe hommage à la femme ... par le chantre de l'érotisme : François d'Alayrac.
Personnellement, je ne résite pas à une telle urgence!
Indécente et lascive
Viens,
Impudique et lubrique.
Nos mains serpents
Sur nos peaux nues et luisantes
Sifflent et glissent l'appel
Au sexe
A l'amour
Et à la volupté.
Les corps s'éclatent
Battus par le désir
Et notre démesure.
Prends - moi
Baise – moi,
Et sois à moi.
Ventre incendié
Je m'ouvre à toi
Jusqu'à ma déchirure.
Jouir de toi
Jouir de moi
Jouir de soi et de l'autre.
Jouis vite mon amour
Jouis vite
C'est une urgence.

Par lock-out
5
Dimanche 13 mai 2012
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15:15
Encore un détournement de photos d'Yxes et Phoenix ... un autre regard avec l'érotisme de François !
Comme une avance sur un printemps
Elle se pavane au pied du lit
Dans un strip-tease qui en promet
Chatte en chaleur pour m’allumer.
C’est sur son cul mis en vitrine
Qui m’illumine sous les bougies
Que je viens perdre ma salive
Quand elle me branle entre ses seins.
Ma bouche posée sur la ventouse
Du mouillé rond de son pelage,
J’y prends langue entre ses cuisses
Où je me saoule de ses odeurs.
Chevilles nouées sur mes épaules
Elle s’écartèle, elle s’impatiente,
La conque ouverte entre ses doigts
Sous ma lame qui se retient.
Quand je poignarde jusqu’à la garde
Son sexe blond reconnaissant
Qui pleure ses larmes sous le gazon
Elle feule de joie et de plaisir
Elle part en vrille dans un soupir
Qui laisse filer le flot épais
De cet orage qui l’engloutit
Et la renverse dans ses sursauts.
Ses yeux reviennent. Je la défie.
“Maintenant, à toi, baise-moi,
Comme une femelle un homme au corps.
Pour le faire jouir, sans rémission pour le péché ”
Son seul désir : me posséder,
Sucer ma force, boire ma semence.
Sa bouche se colle à ma racine.
Première jouissance qui me cisaille.
J’explose, je gicle et je l’inonde
Jusqu’à mon cri qui la transperce
Comme un coulis de haut fourneau.
Je fonds, sur sa langue qui m’absorbe.
Sa main persiste. Je laisse aller.
Je suis noyé et je demeure.
La nuit descend sur ses paupières.
Elle se repose sur mon orgasme.
Œil blessé sans sa pupille
Sa vulve ouverte me dévisage.
Dans ses griffures sur ma poitrine,
Je commence à l’aimer, je crois.
François d’Alayrac

Par lock-out
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